ADRIENNE.
Samedi 1 avril 2006…Battue par un vent glacial, éblouie de la lumiére qui transperce de partout son cerf-volant pétaradant,, elle est nichée dans la minuscule baignoire de bois et toile beige du fuselage, la main droite agrippée au manche à balai de bois verni qui lui grimpe jusque devant les yeux. Sa main gauche n’est plus qu’une crampe, recroquevillée sur la petite manette des gaz métallique qu’elle tire à fond vers l’arriére comme si elle voulait la briser, bloquant le petit moteur à pleine puissance.