Le patrimoine
Samedi 25 février 2006Stephen Grey, qui régne sur la plus belle collection de warbirds d’Europe, m’a dit un jour de ce ton immensément sarcastique qui n’appartient qu’à lui:
Stephen Grey, qui régne sur la plus belle collection de warbirds d’Europe, m’a dit un jour de ce ton immensément sarcastique qui n’appartient qu’à lui:
L’autre soir je suis invité dans le cockpit d’un A 321, lors d’un de ces vols de la fin de semaine bourré de businessmen et women regagnant leurs pénates provinciales pour leurs deux journées hebdomadaires de sérénité domestique.
Nous habitons dans un temps paradoxal, où les richesses les plus extravagantes côtoient les pauvretés les plus désespérantes, où la tristesse sait se faire lourde, sourde et implacable, enserrant des îlots brillant de milliards de néons et résonnant de vacarmes de rires amplifiés, mais un peu trop virtuels.
Au printemps de 1972, trois employés fédéraux de la NASA se préparaient à partir pour un voyage monumental. Apollo 16 devait être le cinquième vol lunaire à se poser sur le satellite naturel de la Terre, et l’amputation violente des crédits de l’agence spatiale récemment décidée par le Congrès faisait de cette mission l’avant-dernière du programme Apollo.
L’autre jour, le président de mon aéro-club m’a fait un cadeau : un DVD, avec un film d’un quart d’heure, en noir et blanc, et quelques photos de lui prises à l’époque où il apprenait à voler…